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REVIEW & INTERVIEW – AZOLIA “Not About Heroes” (by Jean-Claude Vantroyen, M.A.D Le Soir)

REVIEW – AZOLIA “Not About Heroes” (by Roger Trenwith, The Progressive Aspect)
“…Here, the band put Owen’s stark words and anti-war sentiments to equally lyrical music, that manages to be thoughtful, empathetic, and even optimistic, hoping that out of tragedy will come a better future…” Roger Trenwith, The Progressive Aspect

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REVIEW – AZOLIA “Not About Heroes” (by Forunato Mannino, Sound36.com)

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REVIEW – AZOLIA “Not About Heroes” (by Yves “JB” Tassin, JazzMania)
“La vie du soldat / poète Wilfred Edward Salter Owen fut aussi courte que dramatique. Blessé au combat en 1917, on lui diagnostique une « obusite », ce que l’on qualifierait aujourd’hui de « gros stress post-traumatique ». Il met alors à profit les quelques mois nécessaires à sa convalescence pour écrire des poèmes pacifistes qui décrivent l’absurdité et l’horreur de la guerre. Retourné au champs de bataille, Owen trouve la mort en novembre 1918, en traversant le Canal de la Sambre à l’Oise. Le quartet Azolia rend un hommage profond à ce véritable reporter de guerre. Sans jamais avoir connu les atrocités d’une guerre, les membres du groupe berlinois ont néanmoins ressenti le besoin d’exprimer leur compassion pour les mouvements pacifistes du passé et à venir. Edifié sous la forme d’un concept album, « Not About Heroes » (un titre que l’on doit à une préface qu’a écrite Owen lui-même) recueille dix textes du poète que le groupe a mis en musique. A la voix de velours de Sophie Tassignon (dont nous avons évoqué un album enregistré en solo il y a un an pour le compte du label RareNoise) s’ajoutent vents (saxophones et clarinettes) et contrebasse. Une musique 100 % acoustique, sans effets, sans percussions ni sur-jeu. Des mélodies chatoyantes qui mettent en évidence les textes d’Owen et de beaux dialogues entre la contrebasse et les souffleurs. Si on ne peut réfuter la noirceur du propos, le quartet a eu le bon goût d’éviter d’ajouter une couche dramatique supplémentaire… Au contraire, « Not About Heroes » doit nous inspirer de l’espoir et une réflexion : rien n’est acquis, nous devons rester vigilants.” Yves “JB” Tassin, JazzMania

REVIEW – AZOLIA “Not About Heroes” (by Jacques Prouvost)
“J’avais laissé, en 2013, Folk & Tassignon continuer à danser fragilement sur les bords d’un précipice imaginaire (« Dancing On The Rim »). Depuis, le groupe s’est trouvé un nom – Azolia – et vient de sortir son troisième album. Un disque à l’atmosphère austère et tourmentée. Il faut dire qu’on y aborde un sujet douloureux : la guerre de 14-18. Cette illusoire et funeste « der des ders », celle qui ne fut qu’une boucherie sans nom. Mis en musique avec beaucoup d’à-propos et autant de délicatesse, les mots du jeune poète anglais Wilfred Owen (mort quelques jours avant l’armistice de 1918) résonnent plus que jamais comme ceux d’un spectre. Le chant de Sophie Tassignon, idéal pour ce sujet, s’y prête à merveille. Sa voix, reconnaissable entre toutes, son phrasé ou son timbre particulier en font quelque chose d’assez unique. Et cela se marie superbement bien aux sons chauds et boisés de la clarinette de Suzanne Folk ou à la profondeur de la clarinette basse de Lothar Ohlmeier. Si l’on ajoute la contrebasse feutrée et capiteuse de Andreas Waelti, l’ensemble offre une ambiance onirique, étrange, singulière et invite à une écoute attentive. Tout cela sied parfaitement au propos sombre (poétique aussi et, finalement, parfois optimiste) de « Not About Heroes ». Les compositions et les arrangements sont élaborés et très riches, et permettent à la chanteuse d’oser (encore plus) des vocalises vertigineuses, des chants graves et des hoquettements contemporains. Mais ils laissent également pas mal d’espaces aux instruments pour s’exprimer librement ou pour accompagner nos pensées, nos méditations, notre recueillement. « Not About Heroes » se doit d’être écouté plusieurs fois pour en saisir toute la finesse mais aussi, et surtout, l’utilité du message. Indispensable.” (Jacques Prouvost, jazz critic)

REVIEW – AZOLIA “Not About Heroes” (by Tor Hammerø, nettavisen.no)
“…Dette er et band som har eksistert siden 2009 og som kjapt viser oss hvilken usedvanlig allsidig vokalist Tassignon er. Med ei stemme som kan minne om Rebekka Bakken sin, løfter hun fram poesien til den engelske dikteren Wilfred Owen som omkom under første verdenskrig og som skrev om sine opplevelser som soldat. Vi snakker tidløs poesi som Tassignon uttrykker med perfekt engelskuttale og nydelig diksjon…” (Tor Hammerø, nettavisen.no)

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REVIEW – AZOLIA “Not About Heroes” (by Andrea Baroni, Traccedijazz.com)
“Colto o popolare. Siamo spesso abituati a questa dicotomia nelle nostre scelte e conseguenti ascolti. Così come siamo pronti a subire le relative conseguenze; a seconda dei casi, gratificati dalla sensazione di arricchimento ma magari sofferenti per la prova auto inflitta, oppure divertiti ma gravati da sensi di colpa per avere lasciato spazio al “poco peso” culturale. Capita in pochi casi di trovare un’opera in grado di contemperare i due aspetti, e, dopo ripetuti ascolti, “Not about heroes”(Jazzwerkstaff , 2021) del quarettto con base a Berlino Azolia, sembra rientrare in questo ristretto novero. Beninteso, siamo di fronte ad un lavoro di dimensione cameristica, con ensemble composto dalla voce della cantante Sophie Tassignon, il sax alto ed il clarinetto di Suzanne Folk, il soprano ed il clarinetto basso di Lothar Ohlmeier ed il contrabbasso di Andreas Waelti, tutti rappresentanti della scena contemporanea europea che sta fra il jazz, la classica contemporanea e le sinergie con altre forme espressive d’avanguardia… Un disco che sa parlare al cuore.” (by Andrea Baroni, Traccedijazz.com)

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REVIEW – AZOLIA “Not About Heroes” (by Dr. Andreas Felber, Radio Ö1)
“Auch wenn die Mieten inzwischen nicht mehr so günstig sind wie nach der Wende und die künstlerisch zu besetzenden Orte nicht mehr so zahlreich: Berlin gilt nach wie vor als eines der europäischen Zentren in Sachen spannender, experimentierfreudiger Improvisationsmusik.

Und die Musiker/innen-Gemeinde ist immer noch eine der internationalsten – wovon etwa die Besetzung des Quartetts Azolia um die belgische Sängerin Sophie Tassignon und die aus Braunschweig zugewanderte Saxofonistin/Klarinettistin Susanne Folk zeugt – auch wenn der Schweizer Bassist Andreas Waelti inzwischen in Wien lebt.

Der dunkel gefärbte Kammer-Jazz kommt ohne Schlagzeug aus, nicht aber ohne Tassignons eindringliche, klare, den Bandsound prägende Stimme, wie die soeben veröffentlichte dritte CD “Not About Heroes” erneut demonstriert.” (Dr. Andreas Felber, Radio Ö1)

REVIEW – AZOLIA “Not About Heroes” (by Geert Ryssen, Fullcircleblog.be and Jazz and Mo’)
“The third album by the Belgian/German/Swiss quartet Azolia is a thematic record about the English poet Wilfred Owen whose poetry belongs to the artistic heritage of the Great War (14-18). Ten of Owen’s lyrics were set to music by Sophie Tassignon and Susanne Folk and they are pearls of beautiful serenity…” (Geert Ryssen, fullcircleblog)

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REVIEW – AZOLIA “Not About Heroes” (by Pierre Dulieu, Dragonjazz)
“Comme le suggère le titre, il n’y a pas de héros ici, seulement des personnages tourmentés au bord des ténèbres dont les émotions à fleur de peau sont encore décuplées par une musique envoûtante. (…) Beau certes mais surtout, terriblement poignant!” (Pierre Dulieu, Dragonjazz)
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REVIEW – AZOLIA “Everybody Knows” (Ajazz, 2017)
“Diese Band gibt es schon länger, allerdings hieß sie früher Folk Tassignon. Die belgische Sängerin Sophie Tassignon fand den Namen nicht länger passend, da man sich klar dem Jazz zugehörig fühle. Geblieben ist die mehr als ungewöhnliche Besetzung, denn mit zwei Klarinettistinnen beziehungsweise Saxofonisten und einem Bassisten genießten Azolia wohl ein Alleinstellungsmerkmal. Viel Raum also für Tassignons Stimme, die sie in „He’s Waiting For Me“ wohlig gleiten lässt, während Klarinette und Bassklarinette sich an ihr emporranken, mit der sie in „Don’t Be So Shy With Me“ aber auch munter durch die Register hüpfen kann. Bassist Andreas Waelti wird zu einem ganz wichtigen Anker für den Azolia-Sound, denn meistens formuliert er den tiefen Gegenpart zu den himmlischen Sphären, in die Stimme und Bläser sich begeben, ganz allein. Wie geschmeidig und modern zugleich zwei Saxofone klingen können, zeigt der lässige „Attitude Song“.” (Rolf Thomas, Jazz thing)

REVIEW – AZOLIA “Everybody Knows” (Ajazz, 2017)
Tout aussi poétique que son projet House Of Mirrors quoique bien moins abstrait, Everybody Knows ramène la chanteuse belge basée à Berlin Sophie Tassignon dans le giron d’une musique plus légère et plus accessible. Elle tisse ici des liens forts avec ses deux partenaires allemands, Suzanne Folk au saxophone alto et à la clarinette et Lothar Ohlmeier à la clarinette basse et au saxophone soprano, le trio étant complété par le contrebassiste Andreas Waelti. Dans ce contexte permettant diverses configurations sonores et qu’on peut raisonnablement étiqueter comme une musique de chambre moderne, Sophie Tassignon déploie son chant clair, bien articulé dont le phrasé virevoltant, les nuances multiples et la vibrante interaction avec ses deux complices souffleurs évoquent parfois un troisième instrument soliste. C’est particulièrement vrai quand la voix part en ballade comme sur Your Love ou sur She Will, inventant des onomatopées (on appelle ça du scat) qui s’arrachent à la pesanteur comme les oiseaux sur la pochette de l’album.

Pas de convulsion ni d’abstraction inutile ici, ces pièces à la fois écrites et improvisées sont ravissantes tout du long, composant sur la durée un récital d’une fraîcheur inouïe. Sur January, un groove léger s’invite tandis que les voix des dames s’harmonisent avant que saxophone et clarinette ne se mettent à dialoguer dans une intervention aussi pertinente que concise. Troublant aussi est la façon dont musiques et textes sont parfaitement en phase, comme par exemple sur Everybody Knows quand la clarinette basse, dans sa grave plénitude, ajoute une emphase dramatique à cette phrase terrible : “Everybody knows that life is a joke, but everybody plays the game.” Et qui d’autre que Sophie pourrait chanter aussi bien sur les contorsions de He Is Waiting For Me, étrange mélopée saturnienne aux accents hivernaux ? L’art du quartet Azolia est lyrique, enchanteur et raffiné : trois qualités majeures à l’opposé des musiques superficielles qui, dans un monde idéal, devraient lui ouvrir les sentiers, sinon de la gloire, du moins de la diffusion radiophonique et de la reconnaissance internationale.” (Pierre Dulieu, Dragonjazz)

 

KONZERTREZENSION – AZOLIA Live im Jazzfestival Viersen (25.09.2015)
“Es gibt Konzertangebote, auch im Jazz, die sehen auf den ersten Blick nicht nach “da muss ich hin” aus. Schon eine außergewöhnliche Besetzung verursacht u.U. Zweifel. Könnte bei AZOLIA passieren, sollte aber nicht, denn Insider wissen um den geheimnisvollen Klangkosmos. Das Berliner Vocal-Jazz-Quartett mit der belgischen Sängerin Sophie Tassignon (studierte Jazzgesang) und Susanne Folk (as, cl, voc) passen exzellent zueinander. Der Wiener Andreas Waelti (b) und Lothar Ohlmeier (bcl, ss) schaffen die Basis für einen Sound aus großartiger Stimme gepaart mit faszinierenden instrumentalen Klängen. Eine besondere Atmosphäre entsteht, entwickelt sich zum Raumklang, in dem sich die aufgebaute Harmonie zwischen allen musikalischen Partnern nie verliert. Ein Quartett mit spannender Zukunft.” (Hans-Joachim Maquet, Jazzpodium, 11/2015)

REVIEW – FOLK TASSIGNON “Dancing on the Rim” (Nrw Records, 2013)
“Haaa, l’univers particulier de Sophie Tassignon et Suzanne Folk… Entre jazz et musique de chambre, Dancing On The Rim, le dernier album du duo belgo-berlinois est une plongée musicale au pays des merveilles. Avec juste ce qu’il faut d’onirisme, de frissons, de douceurs et de pleurs…” (Jacques Prouvost, 07/06/2013)
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REVIEW – FOLK TASSIGNON “Dancing on the Rim” (Nrw Records, 2013)
“Ergebnis dieser facettenreichen Arbeit ist ein leichtfüßiges Album, bestehend aus elf geschmeidigen Kompositionen, die einerseits die Simplizität eines popähnlichen Songwritings in sich tragen, andererseits aber auch den Tiefgang einer beflügelten Jazzarbeit beherbergen.” (Sound & Image, 11/03/2013)
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REVIEW – FOLK TASSIGNON “Dancing on the Rim” (Nrw Records, 2013)
“Mit einer Mischung aus Jazz, Kammermusik und Songwriting wartet die in Berlin beheimatete Formation Folk Tassignon auf ihrem Album `Dancing On The Rim` auf. Dabei stellt das Quartett, geleitet von der belgischen Sängerin Sophie Tassignon und der deutsch-amerikanischen Saxofonistin und Klarinettistin Susanne Folk, Songs in den Mittelpunkt, die Geschichten erzählen, bei denen man das Gefühl hat, ganz im Moment zu sein. Komplettiert durch Kontrabassist Andreas Waelti und Bassklarinettist Lothar Ohlmeier legen Folk Tassignon ein abwechslungsreiches, musikalisches Spektrum vor, das sich durch vokale Eleganz und instrumentale Brillanz auszeichnet. Mal sanft, mal kraftvoll, lassen sie es melodisch und manchmal auch schrill angehen – aber immer voller Feingefühl und Intensität. Traumhaft sicher ist das Zusammenspiel und die dauerhafte künstlerische Nahbeziehung , die letztlich für den wohltuenden Klang ihrer zeitlosen Eigenkompositionen bürgt.” (Helmut Blecher, All My Music, 02/2013)

REVIEW – FOLK TASSIGNON “Dancing on the Rim” (Nrw Records, 2013)
“Sophie Tassignon est une chanteuse belge qui vit à Berlin. Elle a une voix formidable, qui permet des incursions inattendues dans l’aigu et des mélodies qui sortent des sentiers battus. Elle se marie remarquablement avec le travail au saxophone et à la clarinette de sa comparse allemande Suzanne Folk. Une clarinette basse et une contrebasse ajoutent au mystère de ce bel album.” (L’avis du Soir – MAD, J.-C. V., 20/02/2013)

KONZERTANKÜDIGUNG – FOLK TASSIGNON – DB Museum, Nürnberg
“Die beiden Damen schreiben die englischsprachigen Songs, die leicht ins Ohr gehen, aber trotzdem ein wenig zu verquer sind, um Pop zu sein. Das Ergebnis ist auf jeden Fall spannend und hörenswert. Eigenartig im besten Sinne.” (Steffen Radlmaier, Nürnberger Nachrichten, 20/02/2013)
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REVIEW – FOLK TASSIGNON “Dancing on the Rim” (Nrw Records, 2013)
“Zwei Stimmen – davon im Mittelpunkt die der belgische Sängerin Sophie Tassignon- Saxophon, Klarinette Bassklarinette, Kontrabass: eine ungewöhnliche Kombinationfür ein Quartett, dass ebenso ungewöhnlich changiert zwischen Jazz, Kammermusikund Songwriting, und … Der Begriff ‚Rim‘ für Kante/Rand könnte passender nichtsein. Das Quartett um die deutsch-amerikanische Saxophonistin Susanne Folkbezeichnet daher ihren Stil der Einfachheit halber einfach auch als ‚Folk Tassignon.Mal dicht, schwer und wuchtig, dann wieder leicht und verspielt, ausgelassen undexperimentierfreudig. Die Instrument-Aufgaben gegen den Strich gebürstet, manchmalwürde es mich interessieren wie die Songs mit einer Pop-Rock-Instrumentierungfunktionieren würden. Ungewöhnlich. Da ist Spannung angesagt.” (Expuls, 02-03/2013)

REVIEW – FOLK TASSIGNON “Dancing on the Rim” (Nrw Records, 2013)
“Als in den Spätsiebzigern/Frühachtzigern des vorigen Jahrhunderts gestandene Folksängerinnen wie Joni Mitchell, Rickie Lee Jones oder Joan Armatrading zaghaft ein paar Blue Notes in ihre Balladen flochten, ging die Musikkritik recht verschwenderisch mit dem Terminus „Jazz“ um. Wem das angesichts des Œuvres verstorbener wie noch lebender Jazzsängerinnen damals reichlich übertrieben vorkam, der mag sich heute rückwirkend bestätigt fühlen. Zum einen, weil damals lediglich Linda Ronstadt zeitweilig den kompletten Absprung in Richtung Jazz vollzog, zum anderen, weil junge Künstlerinnen wie das deutsch-belgische Duo Susanne Folk und Sophie Tassignon heutzutage zeigen, wie man gesungene Lyrik mit zeitgenössischen Jazzelementen verbindet: Über einen treibenden Rhythmus aus Bassklarinette (Lothar Ohlmeier) und Kontrabass (Andreas Waelti) legen die Damen ihre Melodielinien aus Folks Saxofon/Klarinette und Tassignons Gesang, die teils unisono, teils dialogisch ausgearbeitet werden. So entstehen konventionelle Liedstrukturen, die aber dennoch genug Raum lassen für Improvisationen und andere solistische Zuckerstückchen. Und wo sortieren wir die Damen nun stilistisch ein? Unter „Folk Tassignol“.” (Walter Bast, Folker, 2013)

REVIEW – FOLK TASSIGNON “Dancing on the Rim (Nrw Records, 2013)
“Das Album hat besonders sangestechnisch durchaus seine seichten, gefälligen, harmonischen und melodischen Seiten, die hier wie eine Art unsichtbarer roter Faden funktionieren.” (Holger S. Jansen, http://www.soultrainonline.de, 2013)
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LIVE CONCERT REVIEW – FOLK TASSIGNON
“Worte und Klänge ergänzen einander zwischen hell und dunkel, tanzend und schwingend, lustvoll, lustig und verheult, sanft und (selten) schrill. Eben: glänzend.”
(Katja Grawinkel, Schoenschrift zur Kultur, 24/01/2012)
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LIVE CONCERT REVIEW – FOLK TASSIGNON
“Ce mercredi soir, c’est le quartet de Sophie Tassignon et Suzanne Folk qui s’y produisait.On pourrait qualifier la musique du groupe comme du «jazz de chambre», et le quartet pourrait être rebaptisé quatuor. En effet, Sophie chante, Suzanne joue de l’alto ou de la clarinette, Nicola Lancerotti de la contrebasse et Emile Verstraeten du violon…” (Jacques Prouvost, Jazzques, 07/02/2007)
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LIVE CONCERT REVIEW – FOLK TASSIGNON
“22h20 au Sounds, les gens commencent à arriver pour écouter le quartet de Susanne Folk et Sophie Tassignon. Décidément, j’aime beaucoup cet ensemble que j’avais déjà entendu au Comptoir des Etoiles il y a quelques mois…” (Jacques Prouvost, Jazzques, 09/06/2007)
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